lundi 11 octobre 2010

Vu dans une expo au Barbican

Mais que veut dire l'artiste?


Délire.

Enfin, je dis ca mais je dis rien.

vendredi 8 octobre 2010

Le nettoyage de printemps (et les profiteurs collatéraux)

Pour des raisons diverses et variées, je fais le tri dans mon (mes) armoire (s) et me débarasse d'une bonne partie de chemises, pantalons et chaussures.

A coté des bennes de recyclage au bout du petit square en face mon appartement, il existe un container pour déposer des vetements pour les pauvres.


En arrivant, je remaque qu'il est plein. Je laisse ainsi les vetements sur le coté, dans des sacs.

Je vais dans le pub d'en face, commande une biere (qui faisait partie des deux verres par semaine déclarés a Norma) et je sors la déguster dans la rue.

15 minutes plus tard, une bande de jeunes bien sous tout rapport passe a coté de la bene. Vu l'heure tardive, ils n'ont certainement pas sucé que des glacons mais on ne peut pas leur en vouloir, c'est le triste sort des Londoniens et ce n'est certainement pas moi qui vais leur jeter la premiere pierre. Ils remarquent les fringues, s'arretent et commencent a fouiller dans les sacs. Et la, au vu des marques (deux-trois trucs italiens sans prétention que j'ai acheté a la sueur de mon front), ils commencent a s'extasier au point de crier de joie et de se mettre a sautiller dans tous les sens. Et petit a petit, ils se désapent, comme ca, dans la rue, restent en sous-vete, et commencent a essayer tout vetement, voire meme les chaussures. J'aurais laissé un sac avec mes vieux slips, je suis sur qu'ils se seraient mis a poil.

Je suis parti avant qu'ils n'aient terminé leurs essayages. Je n'avais meme pas fini ma biere (l'heure est grave).
Je ne sais pas si je suis content que mes vetements donneront de la joie a quelqu'un d'autre.
Je ne sais pas si j'ai eu suffisemment de temps pour me dire que ces vetements n'etaient plus les miens et advienne qui pourra.
Je pense etre plutot perplexe que des gens, hostensiblement pas dans le besoin, s'approprient de quelque chose destinée pour ceux qui le sont.
Et puis merde.

Délire.

Enfin, je dis ca mais je dis rien.

mercredi 6 octobre 2010

Cidre Gaymers



Slogan déja tout trouvé si jamais ils veulent exporter en France :

"Avec Gaymers, la fete est plus folle"

Ils peuvent y aller, je demanderai meme pas des droits d'auteur, je leur en fais cadeau.

Délire.

Enfin, je dis ca mais je dis rien.

lundi 4 octobre 2010

La météo - toujours et encore

Merci a Agustina pour avoir envoyé cet article (depuis un moment déja) lequel j'approuve completement puisque, mine de rien, rien qu'a compter tous les posts auquels je fais référence a la météo, y en a quand meme un paquet.


Délire.

Enfin, je dis ca mais je dis rien.

vendredi 1 octobre 2010

Je t'aime Barbican, je t'aime!

C'est moche, c'est mastoque, c'est gris, ca porte 3 tours, c'est au milieu de nulle part et c'est une des meilleures inventions de la vie londonienne.

Un peu d'histoire, rapidement (ne vous endormez pas, oh toi, je te vois, reste éveillé et poursuis la lecture!) :

Les Allemands, pas gentils-gentils, ont beaucoup fait souffrir les pauvres petits Londoniens pendant la 2eme Guerre en leur jetant des bombes sur leur tete (et ailleurs). Les Londoniens ont passé une bonne partie dans le métro  (qui de toute facon ne marchait déja pas a l'époque et donc la gene était minime) et quand ils sont sortis, ils ont trouvé plusieurs trous béants a Londres dont le plus important dans la City.

Les années passent, rien ne se passe, et c'est dans les années 60 ou on se dit que le real estate peut mieux faire et qu'on a intéret a batir quelque chose pour les Londoniens qui se tapent des heures carrés de trajet et qui revent de marcher tous les jours a leur travail.

Et on se met a construire un ensemble qu'on qualifierait, pour le moins, en avance a son temps.

4 décénies plus tard, un (presque) Francais arrive a Londres et découvre le Barbican.


Apres avoir pris peur de la structure un peu bunker, il apprécie le coté post-modernité qui englobe les lacs artificiels.







Il reste ébloui par les expos, bars, restos, cinémas, salles de theatre et j'en passe. Il est régulierement perdu et met trois heures pour sortir du labirynthe que constitue l'immeuble. Il donne meme une interview de grande qualité avant une soirée cubaine (qu'on peut retrouver quelque part ici). Il abuse du bar et des soirées post-concert qui partent en cacahuettes (la preuve en photos).


Délire.

Enfin, je dis ca mais je dis rien.

PS1 J'adore pas a mort parler de moi-meme a la troisieme personne du singulier mais je m'y fais plutot bien
PS2 Ce post fut une tentative de changement vers le style post-romantique. Ca vaut ce que ca vaut mais je pense revenir au pure cynique qui me réussit beaucoup mieux
PS3 Toi aussi tu peux devenir l'ami du Barbican et recevoir la bite trimestrielle par courrier


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